Je m'en vais sur la route, où chemine l'étoile,
cueillir au vent d'amour, quelques flocons de rêve
Je m'en vais sur la route, en habit de poussière,
semer au vent qui court, des plumes de nuage
Les anciens disaient qu'il existe tès haut, bien au-delà du
temps, une grande lumière d'amour
Chaqun peut y puiser, la source est intarissable
Mais beaucoup en ont perdu le chemin,
et même, parfois, le souvenir
Le sentier qui y mène, c'est une main qui prend le chemin,
une épaule pour se reposer quand la vie est trop lourde à
porter, un regard qui écoute, un sourire qui éclaire la nuit
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