Es regnet Bindfäden, und ich nähere mich ihm mit einem Regenschirm. Mein Esel läuft schnell weg, erschreckt von diesem Außerirdischen, und ich muss, standhaft und patschnass, das Ärgernis einpacken, am Eingang zum Feld erkennt mein Esel mich schließlich... An jenem Tag, Überraschung ... Ferdinand akzeptiert später alle Pfützen unterwegs. Il n'a pas vraiment le choix, puisque le chemin n'est plus qu'ne immense étendue ruisselante. Cependant, aujourd'hui, il a décidé de varier les amusements. Il cherche à obliquer systématiquement à chaque entrée de champ, afin d'aller sans doute brouter tranquille cette bonne herbe ou ce joli blé tendre qui n'attendent que ses mâchoires. Je dois le forcer à repartir par un petit coup de bride sur les fesses.
Il me fait aussi le coup de la rentrée au bercail: à chaque fois que nous arrivons à un carrefour qui nous éloigne encore un peu plus de son pré, il veut faire demi-tour, et me pousse carrément de son museau. Je dois l'engueuler un bon coup, et lui ordonner d'avancer vers où je veux aller. Il commence à obéir au mot "Avance", sans que j'aie besoin, comme les jours précédents, de lui tirer sur la bride pour forcer le départ. Il me fait cependant une peur bleue en se campant brusquement au beau milieu d'une route fréquentée. A ce moment, au vu des véhicules qui arrivent au loin dans des gerbes d'eau, je n'ai pas vraiment envie d'ueser de diplomatie, et je lui fouette l'arrière-train d'un vigoureux coup de parapluie qui lui fait faire un bond et le ramène sur le bas-côté.
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